QUELLE COMMISSION ET QUEL ROLE?
Aujourd'hui il semblerait que l'on veuille passer outre la commission et lorsqu'on contacte les personnes qui ont été refusées, elle expriment toutes la même impression, ce qui entraîne au niveau de ces artistes un sentiment d'injustice. Très souvent le message qui accompagne le refus ne reprend qu'un point et à aucun moment l'artiste n'a l'impression que l'on a réellement analysé son travail.
Pour promouvoir auprès de grands salons nationaux et internationaux et auprès de galeries certains artistes, il y a un travail de recherche qui doit être fait pour savoir à quel courant artistique ils s'identifient: réaliste, naturaliste, impressionniste, expressionniste, surréaliste, abstrait etc. A partir du moment où l'on a déterminé ce courant, il s'agit d'être capable de pouvoir dire si le travail de l'artiste c'est de la recherche et de la création ou bien s'il se contente de livrer un travail reproductif. Et ainsi de pouvoir motiver l'acceptation ou le refus.
Mais je pense qu'il serait opportun d'ajouter un autre élément de décision. Compte tenu du nombre des artistes qui proposent leur travail sur le marché, il faudrait analyser si ce travail vient en supplément de ce qui existe déjà sur le marché et s'il déséquilibrerait ainsi l'ensemble du marché. Le Marché de la Création doit trouver son équilibre aussi dans la représentation de tous les courants artistiques et je pense qu'au vu de tous ces critères il ne sera pas difficile au candidat (et je me rends compte aujourd'hui que nous décidons de nous occuper d'artistes) d'accepter l'avis de la commission, car il a été l'objet d'une analyse et on lui rappelle aussi l'esprit du Marché de la Création. Ce qui implique que peut-être la commission pourra recevoir à chaque session moins d'artistes et faire un travail approfondi.
Il semblerait qu'aujourd'hui la commission, qui normalement est composée de 12 membres, se réunirait à 4 ou 5, ce qui remet énormément en cause l'impartialité de ses choix. On peut être aussi exigeant vis-à-vis de la commission que vis-à-vis des artistes. Ne serait-il pas opportun aussi de renouveler la commission chaque année pour éviter les mêmes juges et les mêmes artistes, et que l'étude des oeuvres se fasse sur un cv plus circonstancié?
Souvent les refusés d'hier sont les renommés d'aujourd'hui et je pense que la commission agit plus en censure qu'en avis. L'équité serait respectée si un travail de fond était fait au niveau du marché. Pour faire place à la création il faudra peut-être avoir le courage de remettre en cause certaines oeuvres qui ne présentent qu'un aspect commercial et non plus un aspect créatif.
Je pense qu'à travers cette rigueur le marché sortirait de l'ornière de la notion de marché comme les marchés de fruits et légumes, en ramenant en plus du public lyonnais habituel, un public plus large de collectionneurs, galieristes, et en trouvant sa place dans le rayonnement culturel artistique international comme peuvent l'être des foires internationales à Madrid, Francfort, Bari, Stokholm, Chicago, Bologne, Londres, Bâle, Paris, Cologne, Los Angeles (dans leur ordre chronologique au cours de l'année), La Bastille, ArtParis, MAC2000...
Il ne s'agit pas non plus de remettre en cause les artistes qui, par leur talent (et ils sont nombreux sur le marché), sont les fondateurs mêmes de la création lyonnaise.
Pour promouvoir auprès de grands salons nationaux et internationaux et auprès de galeries certains artistes, il y a un travail de recherche qui doit être fait pour savoir à quel courant artistique ils s'identifient: réaliste, naturaliste, impressionniste, expressionniste, surréaliste, abstrait etc. A partir du moment où l'on a déterminé ce courant, il s'agit d'être capable de pouvoir dire si le travail de l'artiste c'est de la recherche et de la création ou bien s'il se contente de livrer un travail reproductif. Et ainsi de pouvoir motiver l'acceptation ou le refus.
Mais je pense qu'il serait opportun d'ajouter un autre élément de décision. Compte tenu du nombre des artistes qui proposent leur travail sur le marché, il faudrait analyser si ce travail vient en supplément de ce qui existe déjà sur le marché et s'il déséquilibrerait ainsi l'ensemble du marché. Le Marché de la Création doit trouver son équilibre aussi dans la représentation de tous les courants artistiques et je pense qu'au vu de tous ces critères il ne sera pas difficile au candidat (et je me rends compte aujourd'hui que nous décidons de nous occuper d'artistes) d'accepter l'avis de la commission, car il a été l'objet d'une analyse et on lui rappelle aussi l'esprit du Marché de la Création. Ce qui implique que peut-être la commission pourra recevoir à chaque session moins d'artistes et faire un travail approfondi.
Il semblerait qu'aujourd'hui la commission, qui normalement est composée de 12 membres, se réunirait à 4 ou 5, ce qui remet énormément en cause l'impartialité de ses choix. On peut être aussi exigeant vis-à-vis de la commission que vis-à-vis des artistes. Ne serait-il pas opportun aussi de renouveler la commission chaque année pour éviter les mêmes juges et les mêmes artistes, et que l'étude des oeuvres se fasse sur un cv plus circonstancié?
Souvent les refusés d'hier sont les renommés d'aujourd'hui et je pense que la commission agit plus en censure qu'en avis. L'équité serait respectée si un travail de fond était fait au niveau du marché. Pour faire place à la création il faudra peut-être avoir le courage de remettre en cause certaines oeuvres qui ne présentent qu'un aspect commercial et non plus un aspect créatif.
Je pense qu'à travers cette rigueur le marché sortirait de l'ornière de la notion de marché comme les marchés de fruits et légumes, en ramenant en plus du public lyonnais habituel, un public plus large de collectionneurs, galieristes, et en trouvant sa place dans le rayonnement culturel artistique international comme peuvent l'être des foires internationales à Madrid, Francfort, Bari, Stokholm, Chicago, Bologne, Londres, Bâle, Paris, Cologne, Los Angeles (dans leur ordre chronologique au cours de l'année), La Bastille, ArtParis, MAC2000...
Il ne s'agit pas non plus de remettre en cause les artistes qui, par leur talent (et ils sont nombreux sur le marché), sont les fondateurs mêmes de la création lyonnaise.
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