Posez-vous des questions...

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Chers artistes, amis peintres, sculpteurs,

 

Votre marché est en grand danger. Aujourd’hui, d’une manière brutale, alors qu’elles ne dérangeaient personne, Martha Melikian et Doris Grivot ont été exclues de ce marché. Qui dérangeaient-elles ?

Posez-vous la question : quels intérêts protège-t-on sur ce marché ? La création artistique ou les petits intérêt mercantiles affichés ? Alors ayons peut-être le courage de l’appeler « Marché de Peintures » et non plus « Marché de la Création » !

Posez-vous aussi la question : que s’est-il passé sur ce marché depuis 10 ans, quelle promotion a-t-on fait depuis 10 ans pour son rayonnement à Lyon ou ailleurs ? Et vous aurez peut-être la réponse… Heureusement qu’il y a eu une « affaire Simonnet » pour réveiller les consciences. Il y aura une « affaire Martha Melikian et Doris Grivot », mais celle-ci pour défendre les droits de deux artistes à qui, aujourd’hui, on interdit de vivre de leur peinture.

Vous êtes la majorité silencieuse, opprimée, manipulée, sanctionnée et jamais consultée. Et pourtant vous êtes les acteurs mêmes de ce lieu. Quelques chiffres : 150 places, 92 exposants, et ce tous les dimanches. Une commission fantôme, qui devrait siéger à 12, qui lors de la délibération est réunie à tout au plus 6 membres et qui refuse plus qu’ell n’accepte, puisqu’aujourd’hui le comptage du nombre d’exposants sur le marché démontre, et ce depuis plusieurs semaines l’inoccupation de plus de 30% des places. Pour qu’il paraisse moins vide, vous occupez 2 ou 3 places.

Qui est-ce que dérangeaient Martha Melikian et Doris Grivot? Quels intérêts mettaient-elles en cause ? Faut-il, pour exister sur ce marché, connaître un politique ou être l’objet d’une cooptation sympathique ?

Il est temps peut-être pour vous d’être solidaires et de défendre la création, l’expression artistique tout simplement, ce pourquoi vous êtes ici, quelles que soient les conditions météo, pour les plus courageux, tous les dimanches.

Il ne s’agit pas de défendre Martha Melikian ou Doris Grivot, un comité de soutien a été déjà mis en place pour défendre leurs droits. Il s’agit de défendre votre avenir et la création à Lyon. Cette lettre d’information pour vous inciter à ne plus être une majorité silencieuse, à vous unir, car si demain on applique le règlement à la lettre, comme on l’applique à Martha Melikian et à Doris Grivot, beaucoup d’entre vous ne seront plus sur ce marché.

L’expression artistique depuis la préhistoire à nos jours a toujours été un grand laboratoire de recherches. De Michel-Ange à Basquiat elle a été la source de luttes contre l’establishment, les totalitarismes, les murs, les prisons intellectuelles, la pensée unique. Alors posez-vous la question de votre avenir et de ce que vous défendez.

Marchons à visage découvert. Eliza Ploia, dans le cadre de ma thèse en sémiologie, je fais depuis 2 ans une étude approfondie du marché de l’art. Signorino Leonardi, collectionneur, passionné d’art, j’ai tissé des liens d’amitié sur ce marché.

Nous défendons et nous défendrons, en commençant avec Martha Melikian et Doris Grivot, l’idée que nous nous faisons de l’art et de la liberté de pensée qu’il nous offre. Malgré les bruits qui courent que certains d’entre vous veuillent nous faire des vacheries, l’amitié des autres nous suffit pour continuer, à la recherche de talents, de venir sur ce marché DE LA CREATION.

 

Texte distribué aux artistes exposant sur le Marché de la Création le dimanche 24 mai 2009.

 
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P
PS : je suis le peintre à la bombe qui travaille dans le Vieux Lyon et rue de la République
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P
Bien parlé Mr Simmonnet. Mme Guillaubey est experte en matière d'appel à la police pour faire expulser les gens...<br /> Quelle lâcheté
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P
Le reportage tourné au Marché de la création ce dimanche est visible ici :<br /> http://www.lepost.fr/article/2009/05/24/1548864_marche-de-la-creation-les-peintres-en-ont-plein-les-pinceaux_1_0_1.html
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A
Pour information et dans l’intérêt de toutes et tous :<br /> <br /> Comme je vous l'ai spécifié sur le marché ce dimanche, il y a une erreur d'interprétation sur mes pseudos relations avec Monsieur Pierre Alain MUET.<br /> <br /> Il est mensonger de dire que j ai des relations privilégiées avec ce monsieur.<br /> Je ne le connais pas personnellement ; c'est tout simplement une personne qui connaît mon travail.<br /> <br /> Nos relations s'arrêtent là.<br /> Il s'avérait qu'à l'époque Monsieur Pierre ALAIN MUET ,délégué au développement économique, signait les avis d'admission ou de refus des candidats au marché de la création.<br /> Par une pure coïncidence, je l'ai appris par hasard.<br /> <br /> Suite à mon refus de ladite commission du marché de la création, je lui ai écrit une lettre en lui indiquant mon étonnement par rapport à ce refus : "travail trop systématique, trop décoratif, ne correspond pas à l'esprit du marché" et qu'il y avait des places vides chaque dimanches et que je trouvais que j'avais ma place parmi les exposants actuels .........et que voulait dire l’esprit du marché ?.<br /> Monsieur Pierre Alain MUET a mis plus de deux mois pour prendre une décision finale et il a même convoqué il me semble La commissaire d'exposition du marché afin d'avoir un dialogue et il s'est déplacé au marché pour se rendre compte par lui même de la situation.<br /> <br /> Par rapport à ce qu'il a vu et pu apprécier, il m'a autorisé à exposer pour un an sur le marché de la création; afin de faire mes preuves.............avec l'accord également de monsieur BEGHAIN délégué à la culture de l'époque dont j'ai le courrier.<br /> Je ne connais pas Monsieur BEGHAIN.<br /> En aucun cas, il n'y a eu de privilège ni de passe droit, encore moins d’affaire politique .<br /> Le règlement a simplement été appliqué puisque, d’après celui-ci, ladite commission donne un avis.<br /> Avis accepté ou non par le délégué au développement économique et le délégué à la culture, toujours d’après le règlement.<br /> Effectivement je suis convaincu que le fait que Monsieur Pierre Alain MUET connaisse mon travail a simplement aidé l'étude de ma requête auprès de lui.<br /> <br /> IL s'est fait une opinion personnelle ; et il a pris une décision responsable avec Monsieur BEGHAIN.<br /> La commissaire d’exposition, et ladite commission ont pu être blessées….je peux le comprendre.<br /> Mais sauf erreur de ma part, la commissaire d’exposition n’est pas la patronne, comme je me le suis entendu le dire, et c’est encore moins son marché….<br /> Le marché appartient à la ville de Lyon donc à tous les citoyens lyonnais.<br /> Pourtant j ai ressenti chaque dimanche tout au long de l’année 2008 que la commissaire d’exposition , par son attitude, m’en voulait énormément. <br /> Un conflit de personnes s’était installé…..pourtant il faut savoir mettre de l’eau dans son vin comme on dit, car on n’a pas toujours raison……<br /> <br /> Concernant mon renouvellement jusqu’au mois de septembre 2009, par Marie Odile FONDEUR ( délégué au commerce, à l’artisanat et aux ressources humaines) et par Georges KEPENEKIAN (délégué à la culture) :<br /> <br /> 1 En décembre 2008, la commissaire d’exposition m’a demandé de repasser en commission en ramenant trois œuvres alors que tous les artistes ne repassent pas en commission pour leur renouvellement…..<br /> 2 J’ai fourni ( avant de repasser en commission) à la commissaire d’exposition, en main propre, un rapport d’activité sur ce que le marché m’apporte positivement, sur l’importance qu’il a pour moi, sur ce qu’il me permet de faire en annexe grâce aux toiles vendues (notamment une biennale d’art sacré, un lion pour la biennale des lions) et sur le fait que le marché est pour moi mon unique moyen de communiquer chaque dimanche avec le public et de me confronter avec celui-ci , que le marché est pour moi mon unique source de revenu (étant un jeune artiste) …et que j’avais été présent quasiment tous les dimanches.<br /> 3 Ce rapport devait être fourni à la commission pour argumenter et motiver mon souhait d’être renouvelé ce qui me semble pour ma part la moindre des choses puisque ladite commission composée de membres anonymes et mystérieux, dont il est impossible de connaître réellement le nombre lors de leur « délibération », refuse de rencontrer les artistes. Ce rapport a-t-il été transmis ? A-t-il été analysé ? D’après le règlement du marché de la création les 11 membres de la commission doivent être tous présents lors de leur « délibération ». Le sont-ils ? Sont-ils remplacés en cas de défection comme le stipule le règlement ?<br /> 4 Ce rapport avait aussi le mérite de démontrer que Messieurs Pierre Alain MUET et BEGHAIN avait eu raison de m’autoriser à exposer sur ce marché…..les preuves étant faites et démontrées.<br /> 5 Il y a des places vacantes chaque dimanche<br /> 6 Pourtant, sans même me rencontrer, Ladite commission, opaque et mystérieuse, du marché de la création a exigé mon expulsion immédiate et sans préavis avec menace , devant mon indignation, par la commissaire d’exposition,d’expulsion par la police si je revenais le dimanche suivant…..témoin à l’appui.<br /> 7 J’ai alerté la mairie centrale devant ces procédés qui me paraissaient plus que bizarres<br /> 8 La mairie s’est accordé un délai de 3 mois de réflexion durant lequel j’ai été maintenu sur le marché……le marché étant pour moi mon unique source de revenu…..Ce maintien de 3 mois me parait normal et justifié au vu de ce premier élément. C’est humain.<br /> 9 J’ai constitué un dossier complet que j’ai remis à la mairie et envoyé de nombreux courriers dont certains alertaient sur les prémices de ce qui m’arrivait, risquerait d’arriver à d’autres artistes…..ladite commission semblant, entre autre, avoir le pouvoir absolu de décider qui est créatif ou non avec un droit de vie ou de mort sur les artistes en place et les futurs artistes qui passeraient en commission.<br /> 10 Après 3 mois de réflexion et au vu de tous ces éléments, Marie Odile FONDEUR et Georges KEPENEKIAN ont décidé mon maintien au marché jusqu’au mois de septembre 2009……….le temps de tout revoir d’après l’article paru dans le journal LE PROGRES.<br /> <br /> <br /> Je ne vois pas en quoi il s’agit d’une affaire politique………….. ;<br /> Je ne connais ni Marie Odile FONDEUR, ni Georges KEPENEKIAN………. ;<br /> Il s’agit d’un dossier humain tout simplement<br /> <br /> Les personnes qui prétendent le contraire sont des personnes bien mal informées.<br /> <br /> Au vu de l’ensemble de ce dossier, j’ai le ressentiment personnel et profond qu’il s’agit d’un conflit de personnes mais aussi d’un réel problème et qu’il y a urgence. Que tout le monde prennent de la hauteur, prennent enfin ses responsabilités, afin de ne pas mitrailler l’ensemble des acteurs de ce marché, salir la création, en se servant de ce prétexte ( mon pseudo problème politique), en le détournant de son contexte afin d’enfouir le vrai problème de fond sous le tapis.<br /> Essayerait-on de faire taire les justiciers du marché de la création……en les expulsant ?<br /> Nous artistes, nous avons des droits.<br /> Effectivement, après une lutte solitaire, très éprouvante et acharnée et grâce au soutien permanent de Monsieur Thierry AGUIRRE s’élevant comme un rempart devant temps d’injustice et d’incompréhension, il serait grand temps que certaines personnes sortent de leur mutisme et s’expriment……HONNETEMENT<br /> <br /> Je soutiens tous les artistes se trouvant dans la même situation que moi.<br /> <br /> Alfred SIMONNET<br /> Artiste peintre
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P
Bon, il n'y a aucun moyen de vous joindre, ce n'est pas pratique. Envoyez moi un mail, SVP;<br /> <br /> PG journaliste
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